• Etablir des liens entre le Gabon et le reste du monde
  • Lier les investisseurs et les institutions financières aux décideurs
  • Encourager les fonds souverains à investir dans la science, la technologie et l'innovation, le développement de la chaîne de valeur, et à créer des partenariats dans les pays membres

9 mai 2018 - S.E. Dr Bandar Hajjar, Président du Groupe de la Banque islamique de développement, inaugurera aujourd'hui le 4ème Forum annuel des Fonds souverains à Libreville, Gabon, organisé par le Groupe de la BID. La conférence de deux jours, à laquelle assisteront le Président et le Premier ministre de la République du Gabon, encouragera les partenariats public-privé, mettra en lumière les projets d'investissement au Gabon et en Afrique de l'Ouest, et mettra en rapport les investisseurs, les fonds souverains, les sociétés et les institutions financières avec les décideurs de la communauté d'investissement et d'affaires du Gabon. 

C’est le 4ème Forum annuel organisé par la BID, après ceux de Djeddah, Rabat et Bali. Le Forum mettra l’accent sur les besoins de croissance du Gabon et de l'Afrique de l'Ouest, et explorera la possibilité pour le Groupe de la BID d’apporter son soutien et son assistance pour atteindre l'objectif du Gabon de devenir un marché émergent d'ici 2025.

Il encouragera la coopération entre les fonds souverains et les caisses de retraite, et examinera la meilleure façon d'affecter les capitaux en Afrique, dans les pays membres de la BID et dans le monde entier. Le forum réunira des investisseurs des fonds souverains, des sociétés et des institutions financières, et des décideurs de la communauté d’investissement et d’affaires du Gabon.  

S.E. Dr Bandar M. H. Hajjar a déclaré : « L’objectif premier du Forum est de sensibiliser davantage sur le rôle et le mandat des fonds souverains et de tisser un réseau de relations entre eux et les institutions d'investissement dans les pays membres de la BID, ce qui in fine nous permettra de remplir notre mission de facilitateur de la croissance ». 

La BID estime qu'il est crucial de contribuer à la chaîne de valeur des pays en amont et que la participation à la chaîne de valeur de l'économie mondiale est essentielle pour réaliser une croissance économique élevée et durable.  Le fonds « Transform » de 500 millions de dollars des Etats-Unis que la BID a lancé le mois dernier dans le but d'accélérer les solutions scientifiques, technologiques et de l’innovation dans les pays en développement témoigne de la conviction de la BID que la croissance économique est la meilleure voie pour s’affranchir du joug de la pauvreté.  

Les autres points inscrits au programme incluent une interview sur l'investissement socialement responsable, une table ronde intitulée « Trouver un rendement dans les pays membres de la BID », et un panel de discussion approfondie sur « Le rôle des fonds souverains africains :   Impact d’un nouvel ordre mondial ». Parmi les intervenants figurent S.E. Dr Bandar M. H. Hajjar, Président du Groupe la BID, Serge Mickoto, Directeur général du Fonds Gabonais d'Investissements Stratégiques, Elizabeth Nkumbula, Commissaire et Présidente de la Commission de Contrôle du Fonds d'Indemnisation des Travailleurs, Ousmane Dore, Directeur général, Banque africaine de développement, et Uche Orji, Directeur et Président de l’Autorité souveraine d’investissement du Nigéria. 

La BID a récemment créé un fonds pour financer des études de faisabilité économique et fournir des services de conseil et de formation dans le cadre des projets mis en œuvre au moyen du partenariat public-privé.  Le Fonds permettra de cibler les secteurs, produits et services pour lesquels les pays concernés présentent un avantage comparatif, et d'utiliser les progrès réalisés dans les domaines de la technologie et des connaissances pour permettre au pays d'intégrer les chaînes de valeur mondiales. Les partenariats public-privé aideront à exploiter les forces financières et innovatrices du secteur privé, améliorant ainsi la qualité et l'efficacité des projets. Il permettra également d’alléger la demande sur le budget de l'État en partageant les risques sur les partenaires.